By Jonathan Pischner
What’s a university student from Minnesota, who knows a little about business and a little about glass art doing writing an article for an esteemed online art magazine? Well, I guess I’m here to tell you about a learning journey that I find myself undertaking.
I’m just about the luckiest guy in the world, having landed an internship with the Farbglashütte in the beautiful town of Lauscha, Germany. In this hilly, forested community, glass art is a means of expression, fulfillment, and livelihood. Here, fine craftsmanship has been practiced for over 400 years. In fact, here’s a tip for you: for people who are interested in glass art, the Farbglashütte can’t be beat as a travel destination. Visitors come from all over the world to watch blowers create garden balls out of beautiful Thuringian forest glass, to watch the pulling of rods and tubes, and to shop for beautiful glass art. Life in Lauscha is very much centered in glass.

Photo credit: Farbglashütte
As a “newbie” at the Farbglashütte, I am just beginning to learn about glass production, glass chemistry, and quality indicators of art glass. And what better place to learn? Lauscha is famous for glass manufacturing and glass art. In this place, glass-making traditions are revered, art is celebrated, and friendships are lifelong treasures. This friendly community has both challenged and captivated me.
My assignment in this internship is to learn as much as I can about a unique glass and its possible place in the art community. To describe it briefly, K-glass is a pre-melted glass for use as batch material for studio glass and kilncasting. Farbglashütte’s K-glass is extraordinarily beautiful. With a chemical formula based on years of practical experience, it also has all the properties glass artists need to carry out their craft: stable chemistry, consistent CoE, and compatibility with commonly used color systems.

Photo credit: Farbglashütte
But this article isn’t about the chemistry, or even the beauty of K-glass. This article is about environmental responsibility within the glass art trade. The big news with K-glass is that from its production to the artists’ finished products, K-glass requires less energy consumption and produces fewer harmful materials than other types of art glass.
Farbglashütte’s preservation efforts begin in the production process through the use of a modern, low energy, cost recuperative furnace. The furnace contains 60 tons of glass. The process is continuous: batch is charged in at one end and glass is pulled out at the other end, then pressed into 2 cm x 2 cm pillows and conveyed into steel containers. The exhausts from the furnace are cleared through a state-of-the-art electromagnetic filter so that, in accordance with the strict German and European Union environmental protection laws, no damaging fumes are put into the environment. Further, in manufacturing K-glass, no hazardous materials, such as lead, are included. Right there is a health benefit for the user as well as the environment.

Photo credit: Farbglashütte
On a person level, artists who use K-glass realize the benefits of reduced melting time for blowing or kilncasting. Less melting time results in less furnace wear, reduced CO2 emissions, and reduced energy consumption – up to 25% less! Of course, the amount of energy the artist saves by using K-glass depends very much on equipment used and products being made. You can make the calculation yourself by dividing your yearly energy use by the amount of glass you use annually. Compare the results to K-glass’ overall energy requirement of 5 kwh per kilo of glass. We have seen savings from 5% to 30% in our clients’ studios. Even the addition of 50% K-glass to your batch would help you realize an energy savings. Thus, cost-conscious artists might find K-glass worth a look for economic as well as altruistic reasons.
My specific assignment during my internship at Farbglashütte is to determine the prevalence of a need for K-glass. If my name looks familiar to you, it might be because you have received a survey from me. I’ve been combing through websites of artists, glass art studios, and colleges seeking artists and glass art instructors who might provide data that will help determine the priorities of artists who use glass in their craft. My survey consists of seven brief questions regarding the type and amount of glass you melt, the most important features you look for in your glass, the color method you use, and your energy use. If you would like to participate in the study, please contact me at jonathan.pischner@farbglashutte.de. I will send the survey to you. The survey can be taken online or using Microsoft Word. The information I gather from artists will be used by Farbglashütte to help determine the attributes artists most desire in the glass they use.

Photo credit: Farbglashütte
Recently, I received an e-mail from a glass artist stating that “glassmaking will never be able to protect the environment ‑ it is a symbol of luxury, wealth and extravagance.” I hope the first part of her statement isn’t true. Clearly, resources are used in glassmaking as in any other trade. Nevertheless, I believe that every one of us, regardless of our chosen career path, can seek ways of reducing energy consumption, waste production, and harm to the environment. I hope K-glass can be one means of reaching that goal.
Mon Stage à Farbglashütte: Cerner la Prévalence et le Besoin du Verre-K
Par Jonathan Pischner
Qu’est-ce qu’un étudiant du Minnesota qui s’y connaît un tout petit peu en commerce et un tout petit peu en art verrier peut bien avoir à raconter dans un article pour une prestigieuse revue en ligne? Eh bien j’imagine que c’est pour vous faire partager le séjour enrichissant que je suis en train de vivre actuellement.
Je devais probablement être le garçon le plus chanceux de la terre lorsque j’ai décroché ce stage à Farbglashütte dans la très jolie ville de Lauscha en Allemagne. Dans cette commune boisée et vallonnée, l’art du verre est un moyen d’expression, d’épanouissement et de subsistance. Un fin travail d’artiste s’y pratique depuis plus de 400 ans. Pour vous donner une petite idée, la Farbglashütte est une destination obligatoire pour ceux qui s’intéressent à l’art du verre. Des visiteurs du monde entier viennent admirer les souffleurs qui créent des boules pour le jardin dans l’étonnant verre de la forêt de Thuringian, voir les tiges et les tubes se faire étirer, et acheter de jolies œuvres d’art en verre. La vie à Lauscha tourne principalement autour du verre.

“Petit nouveau” à la Farbglashütte, je commence tout juste à en apprendre d’avantage sur la production du verre, ses propriétés chimiques, et les indices de qualité de l’art verrier. Ici, les méthodes de fabrication verrières traditionnelles sont vénérées, l’art est célébré et les relations amicales sont précieuses. Cette communauté chaleureuse m’a à la fois mis à l’épreuve et captivé.
Au cours de ce stage, ma mission est d’en découvrir autant que possible à propos d’un verre qui est unique et d’en comprendre sa place dans la communauté artistique. Pour vous le décrire en bref, le verre-K de Farbglashütte est extraordinairement beau. Sa formule chimique se base sur des années d’usage pratique et il possède aussi les nombreuses qualités dont les artistes verriers ont besoin pour mener à bien leurs projets artisanaux: une formule stable, un coefficient de dilatation cohérent et une compatibilité avec les systèmes de coloration habituellement utilisés.

Mais il n’est pas question dans cet article de la chimie, ni même de la beauté de ce verre-K. Cet article porte sur les responsabilités environnementales dans le milieu du verre. La grande innovation avec le verre-K se base sur le fait que de sa production jusqu’au produit fini de l’artiste, le verre-K aura consommé moins d’énergie et produit moins de déchets toxiques que certains autres types de verres.
Les intentions écologiques de Farbglashütte débutent dès son processus de création, avec l’utilisation d’un four moderne à consommation basse et rentabilité élevée. Le four peut contenir 60 tonnes de verre. Le processus de fabrication est continu: une fournée y est chargée d’un côté tandis que le verre en ressort de l’autre, puis est pressé en petits carrés de 2 x 2 cm et transporté dans des conteneurs en acier. Afin de respecter les lois de protection environnementale strictes d’Allemagne et d’Union Européenne, les échappements du four sont purifiés grâce à un filtre électromagnétique de pointe, aucune fumée toxique ne doit être rejetée dans l’environnement. Le verre-K ne contient pas non plus de matériaux dangereux tels que le plomb. Il y a donc là un avantage de santé pour son utilisateur ainsi que pour l’environnement.

A titre personnel, les artistes qui utilisent le verre-K bénéficient d’un temps de fonte plus court pour le soufflage et la pâte de verre. Et qui dit temps de fonte réduit, dit aussi une usure moindre du four, des émissions de CO2 plus basses et une consommation d’énergie plus faible – jusqu’à -25%! Bien sûr la quantité d’énergie économisée par l’artiste en utilisant le verre-K dépend beaucoup des équipements utilisés et des produits conçus. Vous pouvez faire le calcul vous même en divisant votre consommation annuelle énergétique par la quantité de verre que vous utilisez par an. Comparez ensuite votre résultat au besoin total d’énergie du verre-K qui est de 5 kWh par kg de verre. Certains de nos clients ont pu constater une économie de 5 à 30 % dans leurs ateliers. Même en remplaçant 50% de votre utilisation par du verre-K vous permettrai encore de faire des économies d’énergie. Ainsi, cela vaut le coup d’étudier la question du verre-K, que ce soit pour des raisons d’économies où d’altruisme.
La mission qui m’a spécifiquement été confiée au cours de ce stage à Farbglashütte est de parvenir à déterminer la prévalence du besoin pour le verre-K. Si mon nom vous semble familier, c’est probablement parce que je vous ai envoyé un sondage. J’ai passé au peigne fin les sites Internet d’artistes, d’ateliers verriers et de collèges à la recherche d’artistes ou de maîtres verriers qui seraient en mesure de me fournir des données pour m’aider à fixer les priorités des artistes utilisant le verre dans leur travail. Mon enquête comprend sept petites questions concernant le genre et la quantité de verre à fondre, les qualités principales recherchées dans le verre, vos méthodes de colorations et votre consommation d’énergie. Si vous souhaitez participer à cette étude, contactez moi sur jonathan.pischner@farbglashutte.de et je vous enverrai le sondage. Il peut être réalisé en ligne ou à l’aide de Microsoft Word. Farbglashütte utilisera les informations que j’aurai rassemblées afin de déterminer à quelles propriétés les artistes accordent le plus d’importance dans leur utilisation du verre.

Récemment, j’ai reçu un mail d’une artiste verrière qui me confiait que “de faire du verre ne pourrait jamais aider à protéger l’environnement – car il est symbole de luxe, de richesse et d’extravagance.” J’espère que la première partie de sa déclaration est erronée. Evidemment, créer du verre nécessite des ressources comme pour n’importe quelle autre industrie. Cependant, j’ai la certitude que chacun d’entre nous, qu’importe notre choix de carrière, peut trouver des façons de réduire sa consommation d’énergie, sa production de déchets, et sa nocivité à l’environnement. J’espère que le verre-K sera l’un des moyens d’atteindre ce but.










